PROGRAMME DES JOURNEES INTERUNIVERSITAIRES CERSES/CNRS/Université Paris Descartes – Philosophies contemporaines/Université Panthéon-Sorbonne – CRPMS/Université Paris Diderot Ethique, Philosophie, Psychanalyse : la question des normes Premières journées interuniversitaires 3 et 4 décembre 2010

Les questions éthiques sont au centre des réflexions contemporaines et nécessitent des approches croisées et transdisciplinaires d’autant que l’éthique elle-même est devenue une question dans le monde d’aujourd’hui.

Il ne s’agit pas d’appliquer des théories pré-existantes mais de mener une réflexion contextuelle sur les processus d’élaboration de l’éthique et des normes. Ces journées entendent porter une interrogation sur des questions d’actualité pour faire apparaître et explorer des objets communs à partir d’une pluralité d’approches méthodologiques et disciplinaires. Ce rapprochement vise à mettre à l’épreuve des méthodes d’investigation et de recherche pour formuler une analyse épistémologique des questions en jeu. Plus spécifiquement, la démarche adoptée vise à rendre compte d’enjeux normatifs ancrés dans des pratiques et des contextes socio-politiques changeants. Elle entend proposer des analyses en situation tant du point de vue descriptif que normatif. Nous entendons développer une démarche interdisciplinaire de recherche en éthique aussi exigeante sur les plans philosophique et psychanalytique, que sur les plans des sciences sociales. Dans cette perspective, il convient de tenir ensemble la complexité du raisonnement moral en contexte et l’interrogation normative

Ce projet réunit trois équipes de recherche, le Centre de recherche Sens, Ethique, Société (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes), le Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (CRPMS/Université Denis Diderot) et Philosophies contemporaines (Université Panthéon-Sorbonne). Tous trois produisent des travaux en éthique, chacun selon des orientations épistémologiques différentes mais avec des ancrages disciplinaires qui peuvent être communs. Il y a déjà eu des collaborations de recherche sur la base de relations interpersonnelles entre des chercheurs des trois équipes (séminaire Analyses normatives contemporaines (ANCO) depuis 2004 ; séminaire Politisation et moralisation de la nature 2008-2009 ; participation à la création du Master Médecine et Humanités). C’est sur cette base que les trois unités souhaitent aujourd’hui développer et structurer un partenariat de recherche et de formation en éthique.

PROGRAMME

Organisées par le CERSES/CNRS/Université Paris Descartes, Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne, et le CRPMS/Université Denis Diderot

Dates : 3 et 4 décembre 2010, 9h-12h : 14h-17h

Lieu :

Vendredi 3 décembre 2010 : amphithéâtre Maurice Lamy, à Necker (entrée possible par la rue de Vaugirard), Samedi 4 décembre 2010 : Ampli Bachelard à La Sorbonne

Entrée libre

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Vendredi 3 décembre 2010

Ouverture de la journée par Catherine Larrère, Edwige Rude-Antoine, Alain Vanier, et Bernard Golse.

I . Les normes, entre nature et pratiques sociales

Présidente de séance : Marie Gaille, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes)

Intervenants :

Isabelle Pariente-Butterlin, (Université Aix-Marseille I, CEPERC, CERSES) « La normativité, entre naturel et artificiel »

Alain Anquetil, (ESSCA, CERSES) « Normes éthiques et engagement »

Philippe Descamps, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes) « De quelques aspects inédits de la production en éthique : le cas de l la réflexion bioéthique »

Catherine Larrère, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne) « La biodiversité comme norme »

Discutants : Fethi Benslama, (CRPMS/Université Denis Diderot) Bernard Golse, CRPMS/Université Denis Diderot

II. Le corps entre médecine scientifique et remaniements sociaux

Présidente de séance : Michela Marzano, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes)

Intervenants : Laurie Laufer, (CRPMS/Université Denis Diderot) « Quoi l’éternité ? », Réanimer la mort.

Isabelle Queval, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes) « Normes du « naturel » et de la « surnature » : questions sur le corps entraîné, dopé, augmenté »

Valérie Gateau, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes) « « Transplantation et normes »

Adrian Vodovosoff, (CRPMS/Université Denis Diderot) « Questions éthiques soulevées par la prise en charge des tentatives de suicide »

Discutants : Vanessa Nurock, (Université Montpellier III, Philosophies contemporaines) Pierre-Yves Quiviger, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne)

Samedi 4 décembre 2010

III. Economie, écologie et bien-être

Président de séance : Alain Vanier (CRPMS/Université Denis Diderot)

Intervenants : Rémy Beau, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne) « Y a-t-il une normativité naturelle à l’oeuvre dans la construction des subjectivités nouvelles ? »

Manola Antonioli, Collège international de Philosophie « D’une écologie restreinte à une écologie élargie »

Pierre-Antoine Chardel, (Institut Télécom, CERSES) L’économie des affects dans la culture consumériste. Eléments d’écologie sociale »

Speranta Dumitru, (Université Paris Descartes, CERSES) « Sédentarisme, Migration et justice sociale »

Discutants : Catherine Larrère, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne) Marc Fleurbaey, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes)

IV. Ethique, Philosophie, Psychanalyse

Présidente de séance : Edwige Rude-Antoine, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes)

Intervenants : Guy-Félix Duportail, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne) « Les limites de la normalisation ». Réflexion sur l’incorporation des normes.

Frédéric Pellion, (CRPMS/Université Denis Diderot) « Le consentement, impossible ? »

Bernard Pachoud, (CRPMS/Université Denis Diderot) « Ethique du care et conception des soins. Quelques remarques en psychiatrie »

Rémy Potier, (CRPMS/Université Denis Diderot) L’imagerie médicale à la croisée des regard

Discutants : Gérard Rabinovitch, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes) Michele Cammelli, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes)

Conclusions Simone Bateman, (CERSES/CNRS/Université Paris Descartes) François Villa, (CRPMS/Université Denis Diderot) Sandra Laugier, (Philosophies contemporaines, Université Panthéon-Sorbonne)

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Annexe 1 Présentation des trois centres

1. Le CERSES

Le Centre de Recherche Sens, Ethique, Société (CERSES) est issu d’une unité de recherche, le Centre de Sociologie de l’Ethique (CESE) créé en 1978 par François-André Isambert, Paul Ladrière et Jean-Paul Terrenoire et associé à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales jusqu’en 1992. Le CESE a mis en œuvre un nouveau projet d’unité qui a conduit en 1995 à la création du CERSES comme unité propre du CNRS. Il devient une unité mixte de recherche (UMR 8137) du CNRS et de l’Université Paris-Descartes, en janvier 2002 par un rattachement initial de l’unité à la Faculté de Médecine de Cochin et depuis 2006 par un rattachement définitif à la Faculté des Sciences humaines et sociales. Le CERSES est rattaché principalement à la section 36 du Comité national et depuis 2005, également à la section 35 du Comité National.

Les travaux du CERSES ouvrent un champ de questions, à la fois théoriques et pratiques, sur la dimension morale des objets et problématique classique de la sociologie, tout en poursuivant un dialogue entre différents champs disciplinaires.

Le rattachement à la Faculté de Médecine était fondé sur un projet de collaboration entre médecins, chercheurs en sciences du vivant et chercheurs en sciences humaines et sociales, visant à apporter une approche spécifique des questions sensibles de la pratique médicale et scientifique, et l’examen pluridisciplinaire des problèmes épistémologiques propres aux sciences humaines et sociales, à la lumière notamment des sciences du vivant. C’est dans cet objectif qu’ont été créés sur le site Cochin, dès octobre 2000, des séminaires pluridisciplinaires, permettant la rencontre entre partenaires autour de thématiques d’intérêt commun. Quelques chercheurs se sont dès lors investis dans des recherches théoriques et empiriques sur des questions normatives soulevées par la pratique et la recherche biomédicale. Quelques membres du CERSES ont également contribué à l’enseignement des sciences humaines et sociales dans le cursus des études médicales, sous la forme d’un module optionnel pour le deuxième cycle (DCEM2, DCEM3) intitulé « La décision médicale : Des concepts à la pratique ».

Le rattachement du CERSES à la Faculté des Sciences Humaines et Sociales lors du début du contrat quadriennal suivant (janvier 2006), avait pour objectifs de permettre à l’unité, d’élargir et d’asseoir les bases des collaborations avec ses partenaires dans le domaine des sciences humaines et sociales, de s’intégrer à l’École Doctorale 180 « Cultures, Individus, Sociétés » et de participer à la formation à la recherche des doctorants de l’Université Paris Descartes en y dirigeant des thèses et des masters et en étant reconnu comme un laboratoire d’accueil. » Soucieux de former une jeune génération de sociologues aux analyses conceptuelles et aux démarches empiriques nécessaires à un travail en sociologie morale et en éthique, le CERSES souhaitait également familiariser les étudiants rattachés à cette faculté, et à d’autres, avec la sociologie morale et l’éthique appliquée, par le contact régulier avec les chercheurs et les activités collectives du Centre.

La spécialisation scientifique du CERSES présente plusieurs caractéristiques essentielles.

En premier lieu, c’est un laboratoire dont l’identité scientifique reste fortement marquée par les travaux fondateurs issus de la sociologie de l’éthique qui avait été définie comme une perspective de recherche visant à dégager et à analyser la dimension normative et morale des objectifs et des problématiques classiques de la sociologie. De plus, il est marqué par le dialogue avec la discipline dont la sociologie est issue, à savoir la philosophie, accueillie dans le laboratoire dans ses différentes facettes et styles de problématisation (philosophie analytique, philosophie empirique, philosophie appliquée, histoire de la philosophie). Cette orientation s’enrichit encore du dialogue avec d’autres disciplines des sciences humaines et sociales telles que le droit, l’économie, l’anthropologie, les sciences politiques, l’histoire, les sciences cognitives, la psychologie et la psychanalyse, qui nourrissent également les élaborations conceptuelles du CERSES.

Le laboratoire est ouvert sur les grandes questions morales, politiques, juridiques et anthropologiques qui se posent aujourd’hui à l’individu, à la collectivité et le cas échéant à ses communautés, ou pour le dire autrement à la personne comme agent moral singulier mais aussi comme citoyen, et ce à différents niveaux de responsabilité et de décision dans la vie collective. Les recherches de ce centre interdisciplinaire portent autant sur des objets explicitement désignés comme relevant d’une problématique d’ordre moral (pratiques médicales controversées, actes de cruauté et phénomènes d’exclusion, criminalité, instances de réflexion éthique et de production normative), que sur des objets et faits couramment abordés par les sciences humaines et sociales (familles, rituels, don, civilité, citoyenneté, inégalités…). Ce qui fait la particularité des travaux du CERSES est son attention portée aux concepts et aux sentiments moraux (consentement, autonomie, justice, sanction, bienveillance, honte, peur) et en particulier aux concepts où l’évaluation morale est en jeu (responsabilité, décision, délibération, jugement, légitimation). Cette perspective se double d’une attention portée aux pratiques en tant que telles et à leur articulation à ces concepts et ces sentiments moraux. Les analyses proposées renvoient à des enjeux de sens, d’éthique et de normativité dans l’action et l’interaction sociales. Elles ouvrent ainsi un champ de questions à la fois théoriques et pratiques sur les conditions de possibilité de connaissance en sciences humaines et sociales.

2. Le CRPMS : Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (EA 3522)

La médecine en devenant scientifique a profondément remanié ses méthodes, ses principes et ses moyens d’action. Jusqu’à ce tournant, la pratique médicale ressortait d’un type d’actions d’ordre religieux, magique ou sacré. La position du médecin faisait de lui un homme d’autorité (ainsi une haute stature et une voix puissante faisaient partie des qualités requises pour le recrutement des médecins des asiles au XIXe siècle), appuyé sur des doctrines plus ou moins énigmatiques, au nom desquelles il opérait non sans savoir-faire non sans succès (bien sûr sans commune mesure avec les performances de la médecine scientifique). Cet aspect n’est certainement pas absent de la pratique d’aujourd’hui, mais il est ignoré, méconnu ou considéré comme un élément accessoire, éventuellement utile à l’observance des traitements. On peut même faire l’hypothèse que l’émergence de la psychanalyse à la fin du XIXe siècle correspond à cet abandon par la médecine de ce qui faisait la ressource psychothérapique de cette relation, place qui correspond à une fonction générique dans la culture et le lien social. On a vu ensuite apparaître tout un champ de travaux et d’actions à cette articulation entre médecine et psychanalyse (M. Balint, G. Raimbault). En effet, les médecins et leurs patients ne se réduisent pas à de purs sujets de la science. Ces relations les affectent, et ne sont pas sans conséquences diverses sur les pratiques. Que la médecine scientifique ait besoin – pour le plus grand bénéfice des malades – de cette réduction sujet de la science/corps « machine », ne retire pas l’importance et l’impact du sujet et du corps vécu. C’est ce dont témoigne la complexité des demandes adressées à la médecine tout comme le recours de plus en plus insistant à des psychologues ou à des psychiatres dans les services de médecine. Il y a donc entre médecine et psychanalyse une complémentarité de fait qu’attestent aussi bien leur histoire commune que les développements des pratiques contemporaines. C’est pour prendre en compte ce champ de recherches, que Danièle Brun a fondé en 2001, avec Pierre Fédida et Alain Vanier, le Centre de Recherches Psychanalyse et Médecine, introduisant cette thématique à l’Université pour la première fois. Les recherches entreprises ces dernières années montrent la fécondité du champ et l’intérêt d’éclairer les enjeux théoriques et cliniques qui se font jour.

Très rapidement sont apparues de nouvelles problématiques liées aux travaux engagés. Ainsi, la psychiatrie aborde aujourd’hui ce virage comme en témoigne le retour insistant de la question clinique chez les jeunes praticiens. Les questions éthiques nées en médecine des avancées techniques, bien que présentes de toujours en psychiatrie, sont relancées par les changements de l’approche clinique, et les débats épistémologiques qui émergent.

De plus, l’aspect magico-religieux de la médecine ressurgit largement dans les discours environnants où la science et la médecine scientifique, devenues de véritables phénomènes de civilisation, produisent, à leur corps défendant des énoncés qui engendrent des croyances, commandent des comportements qui, pour se fonder sur des impératifs hygiénistes, n’en sont pas moins des actes conjuratoires appuyés sur une économie de la superstition. Le retour du religieux, constatable aujourd’hui, n’est pas sans relation avec la situation d’un monde où l’avancée du discours de la science défait la dimension du sens, sans pour autant pouvoir, en tant que tel, en proposer un autre. Le droit, la réflexion éthique et philosophique, les approches anthropologiques et sociologiques nous conduisent à engager des études multidisciplinaires dans les domaines concernés.

La médecine est ainsi un lieu exemplaire, véritable paradigme extensif, pour évaluer les effets de cette avancée du discours de la science sur la subjectivité contemporaine. On les repère dans le champ des pratiques médicales : du rapport du sujet moderne à son corps ; dans la psychiatrie comme spécialité médicale où apparaît le même type de question, occultée jusque là par le retard de cette spécialité à se fonder sur la méthode proprement scientifique, trait qui se manifeste autour de débats aussi bien épistémologiques que cliniques ; dans le champ des phénomènes transculturels, quand les migrations confrontent des sujets en provenance de pays où l’incidence des retombées culturelles de la science est moins marquée que dans le nôtre, cette rencontre amplifiant de façon remarquable les effets subjectifs des discours contemporains ; dans le champ des lectures que la psychanalyse peut permettre des mutations auxquelles sont confrontées les sciences de l’homme, et, en retour, la façon dont la psychanalyse doit se repenser en fonction des changements des savoirs et connaissances d’aujourd’hui, car elle ne saurait être une discipline crispée sur ses acquis, mais bien plutôt doit-elle se réinventer à la mesure des enjeux de l’époque.

L’interdisciplinarité est par conséquent le maître-mot de notre EA. La production foisonnante des années écoulées nous conduit à prendre la mesure de l’extension des domaines concernés et des possibilités de recherches, en réorganisant cette équipe, qui s’est sensiblement développée, autour d’un certain nombre d’axes de recherches. Mais la dynamique enclenchée nous conduit à chercher au-delà de notre équipe des collaborations avec des équipes de chercheurs de disciplines affines, qui abordent ces mêmes questions avec des outils d’étude différents.

De là, se déduisent les quatre équipes internes qui constituent l’unité, et qui sont à entendre comme des axes de recherches définissant des objectifs plutôt que comme une répartition cloisonnée des chercheurs, puisqu’ils participent suivant leurs compétences et leurs projets de recherches à une ou plusieurs équipes :

1. Psychanalyse et Médecine (F. Villa avec B. Golse)

2. Psychanalyse et Psychiatrie (C. Hoffmann)

3. Politique de la santé et minorités (F. Benslama, J. Chemouni)

4. Interactions de la Psychanalyse (S. de Mijolla)

5. Corps, Pratiques sociales, et Anthropologie psychanalytique (P.-L. Assoun)

3. Philosophies Contemporaines

L’équipe « Philosophies contemporaines » (PhiCo) est une équipe d’accueil (EA 3562) de l’Université Panthéon-Sorbonne. Elle compte 19 membres permanents, encadre plus d’une centaine de doctorants, et accueille de nombreux chercheurs étrangers (notamment en stage postdoctoral). Avec une orientation résolument contemporaine (sans négliger pour autant la contribution des analyses historiques à la compréhension des problèmes contemporains), elle trouve son unité dans son intérêt pour la question des normes. Elle décline cet intérêt selon trois axes de recherche :

• ExeCo (Expérience et connaissance) qui associe la double tradition analytique et phénomènologique pour l’appliquer à la philosophie de la connaissance,

• NoSoPhi (Normes Société Philosophie) qui interroge le rapports entre les normes et les réalités sociales et politiques,

• Le Centre de Recherche sur les Philosophies de l’Art qui s’intéresse prioritairement à la réflexion produite par les artistes sur leur propre travail, En plus des interrogations bien établies en philosophie de la connaissance, philosophie de l’art, philosophie juridique, politique, morale et sociale, PhiCo a lancé des recherches dans les domaines de la philosophie de l’environnement, de l’éthique animale, de la philosophie de la technique et des questions du genre.

Equipe reconnue nationalement et internationalement, PhiCo abrite plusieurs projets ANR, et pratique la coopération horizontale avec des équipes nationales ou étrangères